Quels sont les seuils pour les facteurs de pénibilité au travail ?

Les employeurs ont l’obligation de limiter l’impact de la pénibilité au travail pour garantir la santé de ses salariés. De ce fait, il doit se référer aux normes afin d’éviter les désagréments. Les facteurs de pénibilité au travail peuvent se traduire par une température extrême, le bruit, le rythme de travail, …

Repérez les seuils pour les facteurs de pénibilité au travail

Les employeurs doivent prévenir et évaluer tous les risques professionnels auxquels les salariés sont exposés. Lorsque les mesures prises sont insuffisantes, ces risques deviennent des facteurs de pénibilité au travail. En effet, au-delà d’un certain seuil, des actions spécifiques ou des mécanismes de compensation sont exigés par la loi. Il est à noter que la pénibilité au travail peut se présenter sous différentes manières. Tout d’abord, elle se matérialise par les activités pratiquées en milieu hyperbare. En effet, il faut au moins 60 interventions en une année. De ce fait, l’intensité de travail doit être inférieure à 1200 hectopascals. Cela peut également se manifester par une température extrême. Un salarié ne doit pas être exposé à une température moins de 5 degrés plus de 900 heures par an. Par ailleurs, la température extérieure n’est pas prise en compte. 

Comprendre les seuils pour les facteurs de pénibilité au travail

La pénibilité au travail se caractérise par l’exposition du salarié aux risques professionnels. Cela peut se traduire par un environnement physique agressif, le rythme de travail ou des contraintes physiques marquées. Ce dernier englobe les manutentions manuelles de charge, postures pénibles, vibrations mécaniques des mains ou des bras qui seront transmises sur l’ensemble du corps. L’environnement physique agressif se matérialise par les agents chimiques dangereux comme les fumées ou les poussières, les températures, … Concernant le bruit, le niveau d’exposition doit être au moins 81 décibels ou 135 décibels selon la période. 

Ce qu’il faut savoir sur les seuils pour les facteurs de pénibilité au travail

Le rythme est l’un des facteurs très important pour mesurer les facteurs de pénibilité au travail. Cela peut se présenter sous différentes formes : travail répétitif, travail de nuit, travail en équipe successive alternante. En effet, un salarié peut travailler moins de 120 nuits par an contre 50 nuits par an s’il travaille en équipe. La répétition de travail se traduit par des mouvements répétés d’une partie du corps supérieur à une cadence contrainte ou une fréquence élevée. Un salarié peut exposer à un travail répété au moins de 900 heures par an. Il est à noter que chaque facteur de pénibilité possède un seuil chiffré associé à une action et une intensité pendant une durée minimale.

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